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mercredi 3 septembre 2014

L'Élysée : ton univers impitoyable... merci pour ce moment !


 Le mois d'août vient à peine de s'achever avec des crises au sein du parti politique au pouvoir que voilà après l'émergence des #frondeurs au PS, de la démission et reconstitution d'un nouveau gouvernement, que le Palais de l'Élysée fait face à un nouveau trouble.


Valérie #Trierweiler revient sur le devant de la scène ce jeudi 04 Septembre 2014 avec son livre "Merci pour ce moment" qui se veut révélateur de confidences d'une femme bafouée. Elle l'a compris à ses dépends : l'exercice du pouvoir ou être 1ère Dame de France n'est pas chose aisée.

Sur fond de mensonges, trahisons, désillusions, c'est dans le secret le plus total apparemment (et à l'abri des oreilles et des yeux du Palais ainsi que des services secrets) que la journaliste de Paris Match livre sa vie, ses sentiments à l'égard de celui qui a partagé sa vie et qu'elle a, en son temps, séparé de Ségolène ROYAL.
Le scandale est bien là vu la teneur des révélations sur la personne, la personnalité et les propos du Chef de l'État concernant par exemple les pauvres, les "sans-dents" selon les allégations de Miss Trierweiler.

Nous aurions été dans #Scandal que le B613 aurait déjà été au courant de cette rédaction, que Huck ferait taire les gens et qu'Olivia POPE avec sa célèbre phrase "I'll fix it" chercherait une solution pour démêler cet imbroglio politique... bien que je pense qu'elle ne le ferait pas gratuitement et pour les beaux yeux du Président français.
Elle demande cher pour étouffer les affaires.

Nous sommes vraiment en face d'une mini-bombe médiatique qu'on le veuille ou non, et même si il n'y a aucun secret d'État mis à découvert par son auteure. Le crédit dont bénéficiait le Président normal de tous les français tend à diminuer de manière franche et à virer au rouge depuis ces dernières heures.
Le risque, c'est que cela ne finisse en tragi-comédie people-itique vu les personnalités en présence. Des attaques, des démentis, des SMS, des fleurs, des invitations, des rançons déguisées... enfin bon.
Call Oliva, please.... The French nation need her.

Après les frondeurs du PS, voici la fondeuse du Président (au sens large du terme), qui fait plus de vagues que son ex et mère de ses enfants. Valérie Trierweiler se montre ainsi, et malgré les dits accords énumérés en début d'année, telle une rebelle et une insoumise critiquant le pouvoir en présence.
En même temps, pour un futur gain reversé à Madame estimé à plus de 600 000 € en cas de vente de tous les exemplaires du bouquin (200 000 copies à 20€), cela fait un sacré pactole pour la suite de sa vie ; et là, elle pourra vraiment dire "Merci pour ce moment" avec une seconde ré-édition. Cela fera du bien là où il faut.

En étant bafouée, "Valoche" nous montre tous les aspects de sa personnalité : jalouse à l'égard de Ségolène, fragile, sensible face à un être "froid et insensible", dépressive avec sa tentative de suicide au début de l'affaire Gayet... alors qu'elle a toujours montrée une façade glaciale et sèche. A ce titre, et selon les propos du livre, on se demande qui manipule le mieux l'image renvoyée au peuple, à la masse qui observe et a observé les protagonistes durant les moments publics. Aurions-nous été trompés à l'issue de notre plein gré (sur le plan visuel) ?!

A force, les rebondissements de la vie privée du Président avec Valérie Trierweiler donnent a tout cela un air de la série Dallas en plus pathétique, et c'est ainsi que finalement les problèmes majeurs du pays se noient (au bon moment) dans cette actualité littéraire. Une vie privée qui impacte sur une vie publique ; un problème qui étonnamment n'a pas été anticipé, tellement le secret était bien gardé.
Elle n'a pas fait mieux que Rachida DATI et le père de sa fille en terme de durée, mais tout de même en tant qu'ex du Président, c'est un étonnant coup de maître (ou de maîtresse) passé inaperçu ces derniers mois !

On devrait lui décerner le prix "Francis Underwood" (en référence à #HouseOfCards) pour être arrivée à ses fins sans se faire coincer par les services secrets.
Ceci dit, n'oublions pas, que malgré ces histoires, malgré les sondages défavorables et les propos relayés ça et là, hormis une révolution de style monarchique (ou putsch), on ne peut pas forcer un Président à démissionner : ce n'est pas une série TV. Il est normalement amené à exercer son mandat jusqu'au bout.

Le problème sera résolu et se résorbera avec le temps et l'actualité sauf rebondissement, soyons patients et attendons la suite de ce Dallas ou Amour, Gloire et Beauté à la française !