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mercredi 21 décembre 2011

Fable de la politique moderne

Aujourd'hui en ouvrant ma page Google+, j'ai eu l'opportunité de tomber sur un commentaire laissé sur l'un de mes posts, commentaire que j'ai trouvé pour le moins surprenant par rapport au post mais éloquent face à la situation actuelle de la France !

Et ouais, cette fable de la politique moderne comme l'a qualifié son auteur a trait à la réforme du système de financement des campagnes électorales de notre État souverain qu'est la France !

Donc, je vais vous la faire partager histoire de voir ce dont il s'agit...

***

Il était une fois un petit homme, qui fit le constat suivant,
L’état de la France, notre beau pays, était plus qu’inquiétant.

Une économie moribonde, un chômage galopant,
La finance contrôle le monde, les banquiers charlatans.
Du peuple saigné à blanc, on entendait monté la fronde,
Et des dirigeants décevants, les propositions nauséabondes.

Voulant faire changer tout ça, il se décida à agir,
En politique il se lança, mais il fallait se faire élire.
Sans faillir, une campagne il entama,
Mais avec peu de sous en tirelire, vers les puissants il se tourna.
(notez bien cette dernière ligne, qui est toute la clé du problème)

Beaucoup d’argent on lui prêta, la défaite était exclue,
Au bout du compte il triompha, les français l’avaient élu.
A augmenter leur pouvoir d’achat, il était résolu,
La république des pachas, bientôt ne serait plus.

(Et c’est ainsi que fraichement élu, il s’attela a réaliser ses nombreuses promesses de campagne….. Huuuum… en fait non, pas du tout ! Mais, reprenons notre petite fable.)

Par un hasard malencontreux (…) toutes ses belles promesses,
Des intérêts des donateurs généreux, allaient à l’encontre.
Or notre homme valeureux, doit inévitablement rendre des comptes,
Car c’est bien grâce à eux, qu’à la tête de l’état il se dresse.

Et c’est ainsi que toutes les mesures qui furent prises,
Rendirent les riches encore plus riches.
Et c’est ainsi que toutes les mesures qui furent prises,
Ne firent qu’aggraver la crise tout en laissant les français… dans la mouise.

Moralité : pour changer la face du monde, et prendre le mal à sa racine, la PREMIERE mesure à prendre est de réformer le système de financement des campagnes électorales. Ainsi, les hommes et les femmes, élus par le peuple, se préoccuperont… et bien…. des problèmes du peuple.

TheGreenShrimp.

Résumé :
Envie d’améliorer les choses => carrière politique => besoin de se faire élire pour avoir du pouvoir => passage obligé par une campagne électorale => besoin d’un financement => recherche de l’aide des puissants => victoire => obligation de renvoyer l’ascenseur aux donateurs => les problèmes des français attendront…

***

Cela n'est-il pas pertinent? Qu'en pensez-vous?!
Personnellement je trouve que l'auteur a été bien inspiré et au vue de la situation actuelle, tout cela n'est pas prêt de changer (sauf cataclysme politique...)

Alors je rends à César ce qui est à César en faisant un lien vers le site ifixmyworld.fr mais aussi vers le lien de l'article sur lequel vous pouvez voter (ici) sans oublier l'auteur en la personne de Olivier Cuvillier-Remacle qui a composé cette fable !

A vous de partager, de faire connaître opinion sur le sujet !